31.jpgMise en commun des profits

La mise en commun du profit, destiné ensuite aux buts de l’ÉdeC, est le signe distinctif de l’ÉdeC, la condition nécessaire (mais non suffisante) pour être un acteur du projet. La première idée force du projet fut la mise en commun des profits et leur répartition en trois parts : pour le développement de l’entreprise, pour la formation culturelle et pour l’aide aux pauvres.

Les entreprises qui adhèrent à l’ÉdeC attribuent une égale importance à ces trois parts et distribuent chaque année leurs profits selon ce critère. Depuis 2008 un « rapport ÉdeC » paraît chaque année, qui rend compte de la distribution des profits des entreprises. Ces rapports sont ici disponibles.

Formation culturelle

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L’ÉdeC, entre autres convictions, est fermement convaincue que sans une culture nouvelle une économie nouvelle n’est pas possible. L’agir économique est toujours l’expression d’un style de vie plus général, d’une certaine vision du monde. C’est pourquoi, dès l’origine et selon l’inspiration de Chiara Lubich, une partie des profits des entreprises est destinée à la formation à la "culture du don", en priorité dans les instances de formation du Mouvement des Focolari (cités-pilotes, presse, ‘centres mariapolis’).

Dans ces instances les personnes, pauvres ou non, se forment à une culture de la réciprocité, sans laquelle la communion ne pourra jamais devenir un mode de vie habituel.

 

Aide aux indigents

Le premier but de l’ÉdeC est la lutte contre la misère (que nous préférons ne pas appeler "pauvreté") Comunione_utili_indigenti comme voie de construction d’un monde plus juste et fraternel. L’ÉdeC propose à qui se trouve en difficulté économique ou dans une quelconque forme d’indigence (du point de vue de la formation, du droit…) un type d’aide basé sur le principe de la subsidiarité et surtout de la réciprocité. A qui est "pauvre" on propose d’abord un rapport nouveau pour ensuite faire intervenir une aide matérielle. Le premier remède est le rapport lui-même.

L’ÉdeC ne se propose pas en effet d’être un projet d’assistanat mais un projet où c’est la communauté qui résout ses problèmes, "assistée" et aidée en cela par les profits des entreprises. Pour la définition et la mise au point de ces projets, l’ÉdeC collabore avec l’AMU, une ONG qui travaille depuis 20 ans dans le domaine du développement.

Développement de l’entreprise

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L’ÉdeC n’est pas un projet d’intervention dans l’urgence, ni un système de levée de fonds. Elle vise le développement et la croissance de l’entreprise pour qu’elle puisse continuer à créer de la richesse, des biens et services et des emplois. Offrir un emploi, surtout dans les pays plus pauvres, est une autre forme d’aide au développement.

L’ÉdeC n’est donc en aucune manière en opposition avec l’entreprise (qu’il s’agisse d’une entreprise individuelle ou d’une société anonyme), mais elle lui rappelle sa vocation : créer du développement humain et du bien commun.

 

 

 

 

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