L'importance de travailler dans et pour la communion dans l'Economie de Communion

Logo_Brasile_2011_rid2John A. Mundell, Président / CEO, Mundell & Associates 25-28 mai, 2011 Assemblée Internationale de l’Economie de Communion Mariapolis Ginetta, Brésil « Acteurs aujourd'hui d'une nouvelle économie »

De John A. Mundell

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Introduction

Ce que je veux partager avec vous aujourd'hui ce sont quelques perspectives concrètes pour l'Economie de Communion, qui peuvent être d'un intérêt particulier pour mes collègues entrepreneurs de l’EdeC ici à cette rencontre. Si quelqu'un demandait à chacun de nous: «Comment opère une entreprise de l’EdeC”, nous obtiendrions probablement une réponse légèrement différente de la part de chaque entrepreneur. Ce fut l'un des dilemmes auxquels nous avons été confrontés lorsque nous avons commencé à écrire les nouvelles lignes directrices générales pour le fonctionnement d’une entreprise de l'Economie de Communion, lignes directrices dont nous pourrons débattre dans le cadre de nos groupes de travail d’après-midi des prochains jours.

Quel est ce “quelque chose” qui nous rend si uniques et différents des autres entreprises traditionnelles? Peut-être que cette question va nous conduire à une autre, plus importante et fondamentale, qui est la même que je me pose à la fin de chaque semaine, comme un examen personnel de conscience: Est-ce que notre entreprise est vraiment une entreprise de l’Economie de Communion?

La réponse pourrait sembler évidente à première vue. Certains d'entre nous entrepreneurs pourraient répondre: «Eh bien, oui, je suis ici à cette conférence, et je suis dans la liste des entrepreneurs de l’EdeC, et j'ai également partagé certains de mes bénéfices à ceux qui en ont besoin." Toutefois, la véritable réponse nous oblige à envisager quelque chose que Chiara Lubich nous a rappelé de temps en temps (je paraphrase ici): Nous faisons vraiment partie du mouvement des Focolari lorsque nous aimons d'un amour qui ne connaît pas de limites. Ou bien, dit sous une forme négative pour renforcer (avec mes mots et non ceux de Chiara) ... et nous, nous n’en faisons pas partie, lorsque nous n’aimons pas d'un amour qui ne connaît aucune limite. Ainsi, nous pourrions également dire à notre réunion ici: Nous ne faisons vraiment partie de l’Economie de Communion que lorsque nous travaillons «dans la communion »et «pour la communion », et nous n’en faisons pas partie chaque fois que nous ne le faisons pas. 

Travailler dans et pour la communion

Alors, qu'est-ce que cela signifie de travailler «dans la communion» et «pour la communion»? De quoi s’agit-il? «Dans la communion» indique autant «une action»qu’«une attitude »: la “manière” dont nous travaillons quand nous travaillons. «Pour la communion» désigne un «but» derrière l'action: pourquoi nous travaillons, l'intention qui sous-tend chacune de nos actions. C’est pourquoi, deux entreprises données pourraient apparemment effectuer la même action vers l'extérieur en produisant le même produit tangible (comme par exemple des chaussures de tennis, des biscuits, des parfums, des produits capillaires).

La première entreprise peut faire un bon travail offrant un bon produit, et son travail est bien fait! Mais l'entreprise de l’Economie de Communion doit maintenir une atmosphère de communion tandis qu’elle travaille, produisant de la communion comme résultat. Si elle produit une bonne chaussure de tennis, mais ne produit pas de communion, elle est un airain qui résonne et une cymbale qui retentit, et elle n'est pas une entreprise de l’Economie de Communion! (Notez qu’il vaut beaucoup mieux produire de la communion et moins de chaussures de tennis ...)
C'est un point important, parce que l'une des caractéristiques distinctives de notre style de vie en tant qu’entrepreneurs de l’EdeC, est le fait que derrière chaque moment de chaque journée de travail, un entrepreneur de l’EdeC cherche à vivre avec la conscience permanente de l'existence de l`autre comme personne, afin de créer et maintenir un climat de travail et d’affaires de communion. Il y a beaucoup, beaucoup de propriétaires d'entreprises à travers le monde, et beaucoup d’entreprises socialement responsables qui effectuent de «bon coeur» de «bonnes oeuvres». Mais seulement cela, pour nous, ce n'est pas suffisant. Nous voulons quelque chose de plus, une nouvelle dimension, un actif incorporel produit mais réel: la communion.

Chacun d'entre nous - employeurs, employés, consultants et enseignants intéressés au sujet - doit examiner cette idée de travailler dans et pour la communion, et je vous demande d’analyser avec moi cette idée, sur trois niveaux:

. Au niveau de la société, c’est à dire au sein de l'entreprise elle-même, entre les employés et ceux qui travaillent avec les opérations commerciales, entre l'entreprise et ses clients, entre l'entreprise et ses concurrents, et entre l’entreprise et les partenaires qui travaillent quotidiennement avec l'entreprise.

. Au niveau communautaire, au sein de la zone géographique dans laquelle la société opère, y compris la communauté locale des Focolari, et

. Au niveau global, au sein de la communauté mondiale, y compris la Communauté des Focolari à travers le monde.

 Je voudrais dire quelques mots sur chacun de ces niveaux.

La communion au sein de la société

Le premier de ces niveaux: travailler en communion à l'intérieur de l’entreprise, est celui qui concerne au premier chef l'employeur. Nous parlons ici des événements quotidiens, du «chaos» qu’implique de travailler dans une entreprise, de la gestion des relations entre tous à l'intérieur de l'entreprise, et avec tous ceux de l’extérieur qui travaillent directement avec l'entreprise.

Il s’agit des «exigences quotidiennes et des événements inattendus» qui doivent être affrontés et vécus de façon à rendre les activités réellement productives, ainsi que cela devrait être. D'une certaine manière, ce «niveau de communion» est caractéristique de l’entreprise, parce qu'il est le véritable «banc d’essai» pour vivre la vie de l’EdeC. Nous devons veiller à travailler dans et pour la communion à l'intérieur de l’entreprise, en sorte que l'entreprise puisse développer sa capacité à aller «au-delà d’elle-même », à croître et à atteindre une viabilité économique à long terme. Une entreprise qui ne peut pas se maintenir elle-même et ses employés ne peut pas contribuer à la mission que l’EdeC poursuit.

Au sein de l'entreprise, le point de départ de tous nos efforts doit être continuellement de nous convertir à cette «nouvelle» manière de travailler dans le monde des affaires. Et, comme Chiara nous l’a souvent rappelé: avant tout, nous devons “être et vivre” avant même de parler. Notre choix de vivre un style de vie entrepreneurial de communion signifie: être le premier à rechercher l’autre et à lui démontrer soins et attention, traiter chacun avec respect et égard, quelle que soit la position qu'il occupe ou l'impact de sa présence sur l’entreprise, en démontrant notre préoccupation et attention aux autres avec des actions concrètes, en apprenant à apprécier les réussites des autres et à partager leurs difficultés comme s'ils étaient les nôtres.
Cet "art de la gestion d’entreprise”' peut facilement se reconnaître comme dérivant de « l'art d’aimer» que Chiara nous a donné et que le Mouvement des Focolari s'efforce de promouvoir; mais maintenant nous l'appliquons aussi dans nos activités quotidiennes, en tant que propriétaires ou employés d'une entreprise.

Quelles sont les caractéristiques de cet art au sein de nos entreprises?
Celui-ci peut prendre les formes le plus variées: aider un collègue à achever à temps un travail inattendu, en respectant les échéances, ou bien fournir un environnement de travail confortable pour ses employés; traiter tous équitablement en matière d’interruptions périodiques du programme d'activités pour réduire le stress, ou bien contrôler la quantité d'heures supplémentaires qu’on a demandé à quelques-uns de faire. Cela peut vouloir dire d’encourager une communication entre tous de plus en plus claire et cohérente, de promouvoir un dialogue ouvert et honnête. Cela peut aussi signifier mettre au programme et trouver du temps pour des activités de bureau soi-disant « improductives » qui, cependant, favorisent le travail d'équipe et deviennent des occasions pour construire des relations entre les personnes – comme célébrer des anniversaires, organiser des pique-niques ou des moments de loisirs après le travail.

Qu’est-ce que ce nouveau style de vie de communion nous oblige de faire?
-Il nous oblige à prendre conseil auprès d’autres personnes chaque fois que nous devons prendre une décision.
-Il nous oblige à écouter. A écouter vraiment.
-Il nous oblige à considérer les idées d’autrui avec la même importance avec laquelle je considère les miennes.
-Il nous oblige à partager ce que nous vivons au quotidien, moment par moment, avec ceux qui sont placés à côté de nous.
-Il nous pousse à partager la responsabilité de travailler avec tous, selon la capacité de chacun.
-Il nous pousse, aussi, à aller au-delà de notre moi, à être prêts à donner la vie pour les autres.

Travailler en communion nous rappelle que le meilleur travail provient du «groupe» et non de «l'individu singulier», et que c'est seulement si nous sommes prêts à «perdre» nos idées, que nous serons en mesure de trouver «l'idée» qui est meilleure pour tout le monde et pour l'entreprise. Ainsi, notre plus grand défi de travailler dans la communion dans l'exploitation est située à l'interne de nous-mêmes.

Toutes ces choses, que je viens d’esquisser, pourraient se résumer en un effort pour créer et maintenir un climat sain au sein du service où nous travaillons.
Dans une petite entreprise qui fait ses premiers pas en débutant son travail avec quelques personnes seulement, les efforts de l’entrepreneur pour vivre pour sa part les valeurs de l’EdeC sont facilement visibles de tous et ont un impact direct sur toutes les opérations qui sont accomplies. La flexibilité dans la gestion des salariés, réalisée par le propriétaire dans des circonstances spéciales, et sa volonté d'envisager les situations au cas par cas, contribuent à la création d'un climat de communion, comme dans une vraie famille.

Cependant, au fur et à mesure que la société grandit, ses activités deviennent plus complexes et le propriétaire a moins de flexibilité qu'auparavant pour répondre aux diverses circonstances. Le propriétaire n'est plus en mesure de suivre tous les détails, mais il se voit forcé, qui qu’il ou qu’elle soit, de déléguer aux autres une partie de son pouvoir de décision et de son autorité.

Par conséquent, le propriétaire doit suivre de près les personnes qu’il a déléguées, en sorte qu’à travers elles, les objectifs intangibles en termes matériels de l’EdeC demeurent intacts, et que les valeurs de l’EdeC continuent d’occuper la première place dans toutes les décisions qui sont prises.

L’entreprise de l’EdeC qui se trouve à vivre cette étape doit savoir qu'à ce stade il est nécessaire de mettre en oeuvre des possibilités de formation pour son personnel pour enseigner les principes de l’EdeC et permettre à toutes les valeurs de l’EdeC d’imprégner tous les aspects de l'entreprise: de l'administration à la production, à la finance et à la comptabilité, aux ventes et au marketing, jusqu’aux modalités pour trouver les ressources humaines nécessaires. De cette façon, l'atmosphère de l’EdeC imprègne l’entreprise, à tous les niveaux.

Notre idéal est une entreprise de l’EdeC où chacun connaît et comprend ses valeurs fondamentales et choisit librement de les vivre. Réaliser cela avec efficacité est l'un de nos plus grands défis à venir dans le futur. Par conséquent, nous devons relever le défi d'assurer la durabilité de la culture d'EdeC au fur et à mesure que l’entreprise grandit, au fur et à mesure de son expansion, et dans le moment délicat où son fondateur se retire et est remplacé par d'autres.

La communion avec la communauté locale

Un deuxième niveau de travail dans la communion – au sein du quartier, de la communauté locale environnante- se développe progressivement au fil du temps. Au fur et à mesure de son développement, il influence la manière dont l'entreprise est considérée par tous ceux qui viennent en contact avec elle. N’importe quelle activité commerciale, qu’on le veuille ou non, influence pour le meilleur ou pour le pire les gens et les entreprises qui sont situées en dehors de son rayon normal d'action. L'idée de répandre la «culture du don» comme exemple d'activité commerciale commence à ce niveau. Lorsque les employés des entreprises de l’EdeC commencent à comprendre que l’entreprise d’EdeC n’est pas seulement intéressée à ellemême, ils commencent à entrevoir sa mission plus large, dans le cadre d'une communauté.

Par exemple, lorsque nous achetons des fournitures provenant de firmes à proximité, et que nous déjeunons dans les restaurants locaux, même si ça pourrait être moins cher ailleurs, les gens réalisent que nous donnons de la valeur aux « relations entre les personnes» plutôt qu’aux « coûts monétaires ». Quand nous consacrons du temps pour aider les gens à réaliser localement des projets sociaux, dans nos quartiers, ils voient qu’il n’y pas que le profit toujours et seulement, et ils expérimentent ainsi un nouveau monde, où chacun donne et reçoit. Devenir partie de la communauté locale change les attitudes au sein de l’entreprise; vivre le don dans la communauté évangélise tout le monde au sein de l'entreprise. Ces changements se produisent tant au niveau personnel qu’à l’échelle de l'entreprise, et quand ils deviennent visibles pour la communauté, parce qu'ils sont réels et réciproques, ils peuvent montrer aux autres entrepreneurs et membres de la communauté une nouvelle façon pour que la communauté devienne plus authentique et unie. La culture du don, alors, commence à se répandre au-delà des affaires, et se manifeste de façons petites et grandes.

Ce type de relation au niveau local doit également être étendu aux autres entreprises de l'EdeC dans notre pays, et aux autres personnes que nous connaissons au sein du Mouvement des Focolari. Cela peut signifier l'achat de produits et services auprès d'autres entreprises ou personnes de l’EdeC des Focolari, quand c'est possible, cela ouvre la voie à une série de situations pour ainsi dire “gagnant-gagnant” qui aident les deux parties de la transaction. Cela signifie sûrement prendre l'engagement de poursuivre ces relations, en restant en contact avec les autres responsables d'entreprises d’EdeC par e-mail, en organisant des déjeuners, en se contactant via Skype, ou par le biais de réunions.

Inutile de vous dire combien est important un partage régulier et profond de nos «âmes» en tant qu’entrepreneurs de l’EdeC! C'est une de nos «armes secrètes» pour préserver notre santé mentale! Nous pouvons aider les autres pour faire face aux réussites et aux échecs, aux démissions et aux licenciements, aux crises financières et aux clients difficiles. Dans notre prochain de l’EdeC, nous trouvons quelqu'un qui a choisi d'aimer l’entreprise de l’autre comme la sienne. Ce rapport «spécial» nous donne la force et le courage de persévérer dans les moments difficiles, de persévérer dans l'entreprise comme dans la communion. Il y a beaucoup de conseillers financiers et commerciaux dans le monde (et nous en avons besoin). Mais l'entrepreneur de l’EdeC est une race rare qui peut offrir conseils et soutien pour vivre l’Idéal en donnant naissance à un fruit intangible: la communion.

L’inspiration sage et concrète de Chiara de faire naître des pôles industriels à côté de nos cités pilotes du Mouvement des Focolari est immense, parce que la communion vécue entre les entreprises n'est pas quelque chose de nébuleux ou un concept idyllique, mais une réalité vécue essentielle, vraie et concrète qui croit toujours davantage dans la mesure où nous nous engageons de plus en plus les uns et les autres dans la vie quotidienne de nos entreprises. La proximité des autres entreprises de l’EdeC conduit également à un partage des ressources très pratique: des imprimantes et des ordinateurs, des salles de conférences, des connexions Internet, des fournitures de bureau et des équipements de premier secours.

Pour conclure, n'oublions pas de porter une attention particulière à ce qui est notre première communauté: nos familles. Etre un entrepreneur en maintenant un équilibre sain entre «travail » et « vie privée» est une tâche difficile et exigeante. Parfois, cela requiert de travailler extrêmement dur, de la créativité, de longues heures, et d'énormes sacrifices personnels pour libérer du temps pour répondre à notre responsabilité entrepreneuriale d’une part, et pour maintenir, dans le même temps, des liens forts avec sa femme, ses enfants, la famille et les amis. Souvent, ces décisions difficiles créent un niveau élevé de stress, qui nous fait nous sentir seuls et isolés et nous oblige à poser la question: «Mais quel sens a tout ceci? Le style de vie de l’EdeC demande à chacun d'entre nous d'évaluer continuellement les choix grands et petits qu’il doit faire, en trouvant un équilibre entre «famille» et «entreprise», en essayant de déterminer ce qui est juste pour chaque circonstance.

Le style de vie de l’EdeC nous aide à regarder tout et tous à travers le ‘filtre’ de la communion. Quand nous regardons les situations ensemble et non pas seuls, nous trouvons des solutions, et ce processus nous aide à accepter les circonstances difficiles et à comprendre que nous ne sommes pas seuls. Les difficultés et les souffrances personnelles peuvent ensuite être transformées en chemins de croissance personnelle et peuvent prendre un sens pour nos vies.

La communion avec la communauté mondiale

Enfin, le troisième niveau pour travailler en communion est avec la communauté mondiale.
Nous venons de comprendre que nos activités quotidiennes et locales en entreprise vont bien au-delà de celles d’une entreprise classique. Chacun de nous est aussi une partie d'un réseau mondial qui vise à partager les besoins et les ressources pour aider chacun de nous à devenir autosuffisants. Nous sommes tous sur la même barque. Nous pouvons tous y contribuer. Et ceci résonne au sein de chaque personne, pour répondre à l'un des plus grands désirs de l`humanité: être une famille. Ce que nous faisons pour elle peut parfois sembler insignifiant. Après tout, comment une entreprise peut-elle vraiment changer quoi que ce soit ?

Mais alors, si nous nous permettons de répondre à l'appel de notre coeur pour devenir une partie de ce réseau merveilleux de communion à travers la planète - en partageant nos profits et nos besoins, en apprenant à connaître d’autres d'autres entreprises sur le site web Business-to-Business , ou en offrant des possibilités d'expérience de travail à des jeunes d'autres pays, des chemins de communion toujours plus vastes s’ouvrent pleinement pour nos employés et pour nous-mêmes. Et, nous ferons l'expérience de quelque chose de merveilleux, une fraternité universelle en acte. Et cette expérience, dérivant de la communion et de l’unité que nous avons atteint, diffusera la culture du don dans des manières que nous ne pouvons pas imaginer, bien au-delà de ce que de nos efforts humains pourraient réaliser. Ce «être un» - Chiara nous le rappelle: «Que tous soient un ... afin que le monde croie» - est, en fait, la meilleure voie pour porter l’Evangile dans le monde.

Conclusion

Etre une entreprise de l’Economie de Communion signifie donner la priorité maximale à un style de vie dans les affaires en travaillant dans et pour la communion à différents niveaux – au sein de l'entreprise, avec la communauté locale et avec la communauté mondiale. Ce style de vie est «le secret» fondamental pour offrir aux autres propriétaires d'entreprise la possibilité d'expérimenter la joie, le bonheur, la plénitude, ce qui donne sens à notre vie, non pas malgré notre travail dans une entreprise, mais à travers lui! Il renforce en outre la conviction contenue dans le rêve de Chiara: il est possible de revivre l'expérience de la première communauté de Jérusalem : «Ils avaient un seul coeur et une seule âme ... et pour personne parmi eux n’était dans le besoin.» (Actes 4:32-34). Ce rêve est à notre portée. Nous devons seulement faire notre part.

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